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Le cancer du colon

Le cancer du colon

Qu’est-ce que le cancer du côlon ?

Par définition, le cancer du côlon-rectum est un cancer qui touche le gros intestin. Il atteint les muqueuses qui tapissent l'intérieur du côlon ou du rectum, et se développe à partir d’une cellule initialement normale qui se multiplie de façon anarchique à la suite d’une mutation* La majorité des cancers colorectaux se localisent dans le côlon : on les désigne sous le nom de cancer du côlon et ils représentent 9 % de tous les cancers en Europe, soient 19 000 cas en France pour l’année 2011. Un cancer peut se développer dans n’importe quelle partie du côlon : côlon droit, côlon transverse, côlon gauche ou côlon sigmoïde. Néanmoins, dans plus de la moitié des cas, c’est le côlon sigmoïde qui est atteint.

Quels sont les symptômes du cancer du côlon ?

Souvent vagues, les premiers symptômes du cancer du côlon apparaissent couramment dans le contexte d’autres pathologies bénignes. Il n'y a donc pas de symptôme caractéristique d’un cancer de l’intestin ou du côlon. Toutefois, il existe un certain nombre de signes qui doivent inciter à consulter, car ils peuvent être des manifestations du cancer du côlon. Il s’agit par exemple de troubles du transit intestinal ou de gênes abdominales, de présence de sang dans les selles, d’une perte d'appétit ou d’un amaigrissement inexpliqué.

En cas de soupçons, le diagnostic du cancer du côlon fait alors appel à un examen clinique complet, comprenant en particulier un toucher rectal et une palpation de l’abdomen, qui permet de détecter une éventuelle accumulation de liquide appelée ascite. On pratique également des examens complémentaires par endoscopie ou radiologie, la recherche de sang dans les selles et des analyses sanguines de détection des marqueurs tumoraux (substances que l'on identifie et mesure lors d’examens, et qui peuvent s’avérer indicatrices de la présence ou au développement d'une tumeur maligne).

Causes et facteurs de risque de la maladie

Les causes du cancer du côlon sont mal connues, mais divers facteurs de risque de la maladie ont été identifiés. Il existe d’abord des facteurs internes comme l’âge ou les antécédents personnels et familiaux : en effet, 95% des cancers colorectaux se déclarent après 50 ans et le risque de cancer du côlon est plus élevé lorsqu'un cancer a déjà été diagnostiqué chez la personne ou dans sa famille proche. De plus, un facteur génétique est impliqué dans deux formes de cancers colorectaux héréditaires : la polyadénomatose recto-colique familiale et le syndrome de Lynch. Par ailleurs, le mode de vie influe également sur le risque de cancer. Parmi les facteurs de risque, on peut compter le surpoids, le tabagisme, une alimentation riche en graisses animales, l’inactivité physique et la consommation importante de viande rouge ou d’alcool.

Stades d’évolution

Le cancer du côlon se développe fréquemment à partir de tumeurs appelés polypes ou adénomes : si les polypes sont généralement bénins, certains peuvent devenir cancéreux au cours d'un long processus qui dure plusieurs années. Pour définir l’étendue du cancer et en déterminer le stade, différents examens permettent de constater la taille de la tumeur et son extension , la tumeur peut être localisée (stade1) ,atteindre des structures voisines (stade 2) et atteindre des ganglions lymphatiques (stade 3) ou il peut y avoir des métastases à distance (stade 4). Le stade est un élément fondamental qui permet de prendre une décision de prise en charge adaptée : de la tumeur localisée au cancer du côlon métastasé, les choix thérapeutiques peuvent être très différents. De plus, le stade permet d’évaluer le pronostic du patient : moins il est avancé, meilleures sont les chances de survie et de guérison.

Prévention et dépistage du cancer du côlon

La prévention du cancer du côlon passe par une bonne hygiène de vie, associant la pratique régulière d’une activité physique à une alimentation saine et équilibrée. De plus, ces attitudes recommandées apportent un bénéfice en termes de prévention d’autres affections, telles que les maladies cardio-vasculaires Le dépistage du cancer du côlon, quant à lui, repose sur un test de détection de sang dans les selles. En cas de résultat positif, on effectue alors un examen approfondi de l’intestin par coloscopie, pour rechercher l’origine du saignement.

Prise en charge de la maladie

Le traitement du cancer du côlon s'organise autour de deux approches complémentaires et souvent associées, la chirurgie et la chimiothérapie. L’opération chirurgicale, avec colectomie du segment du côlon atteint, constitue le traitement de base des cancers colorectaux. Elle s’accompagne parfois d’une colostomie provisoire ou définitive, avec pose d’une poche de recueil des selles. La chimiothérapie consiste à administrer un ou plusieurs médicaments toxiques pour les cellules cancéreuses : on parle de monothérapie ou de polythérapie. Administrée par voie orale ou en intraveineuse, elle agit de manière systématique sur toutes les tumeurs présentes. 

Cancer du côlon et alimentation pendant le traitement


Les procédures d’oncologie, par exemple dans le cas d’un cancer du côlon, peuvent avoir pour conséquence une perte de poids chez les patients.

En effet, l’appétit et la perception des goûts et des odeurs peuvent être modifiés par les traitements. Durant des traitements lourds, l’organisme a besoin de plus d’énergie que d’habitude. Mais le goût et la perception des aliments peuvent être impactés par les différentes procédures, amenant les patients à s’alimenter moins.
Pour affronter la maladie et poursuivre le traitement dans les meilleures conditions possibles, il est essentiel de surveiller et de prévenir une éventuelle dénutrition Pour en savoir plus

Maintenir son poids ou reprendre son poids habituel dès le début et tout au long de la prise en charge thérapeutique du cancer, peut être un enjeu important de la guérison et du bien-être général du patient. Si on remarque des signes de dénutrition, la personne en charge du suivi thérapeutique décide d’une prise en charge nutritionnelle (formule et posologie appropriées).

La prise en charge nutritionnelle consiste à apporter à l’organisme les nutriments essentiels, sous un faible volume et sous une forme facile à consommer, pour aider un patient à suivre ses traitements dans les meilleures conditions possibles. (*une modification à l’intérieure de la cellule qui dérègle sa multiplication).

Bibliographie : sources consultées en mars 2014 Le site de la ligue contre le cancer : http://ligue-cancer.net http://ligue-cancer.net/article/295_cancer-du-colon-et-du-rectum Le site de l'INSERM http://www.inserm.fr/thematiques/cancer/dossiers/cancer-colorectal Le site de l'Institut National du Cancer http://www.e-cancer.fr/cancerinfo/les-cancers/cancers-du-colon/points-cles http://www.e-cancer.fr/cancerinfo/les-cancers/cancers-du-rectum/points-cles Le site de l'European Society for Medical Oncology : http://www.esmo.org Le site de la faculté de Médecine Pierre et Marie Curie : http://www.fmpmc.upmc.fr


Date de publication 14/04/2016



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